Caroline Andrew, Université d’Ottawa (Centre d’études en gouvernance)

Caroline Andrew, Université d’Ottawa (Centre d’études en gouvernance)

Mercredi 18 mai 2016

Caroline ANDREW est directrice du Centre d’études en gouvernance, École d’études politiques à l’Université d’Ottawa. Ses intérêts de recherche incluent le développement urbain et régional, les politiques municipales en matière d’immigration et d’intégration immigrante, « genre » et gouvernance locale, les politiques « place-based » et les relations entre les groupes communautaires et les gouvernements municipaux. Caroline Andrew fait partie des conseils d’administration du Partenariat local d’immigration d’Ottawa, du Centre de ressources communautaires de la Basse-Ville, de Femmes et Villes International, et elle est sur le comité de direction de l’Initative : une ville pour toutes les femmes (Ottawa).

Denyse Côté, Université du Québec en Outaouais (ORÉGAND)

Denyse Côté, Université du Québec en Outaouais (ORÉGAND)

Mercredi 18 mai 2016
Jeudi 19 mai 2016

Denyse CÔTÉ dirige l’ORÉGAND (Observatoire sur le développement régional et l’analyse différenciée selon les sexes) de l’Université du Québec en Outaouais. Organisatrice communautaire, diplômée en science politique (MA) et en sociologie (PhD), ses recherches ont porté entre autres sur les groupes communautaires et sur les groupes de femmes. Elle s’intéresse plus précisément à la mise en rapport du secteur associatif avec les autorités locales et régionales dans le cadre de la nouvelle gouvernance décentralisée. Elle mène depuis plusieurs années des recherches sur le sujet, dont la dernière en date porte sur les Interventions post-séisme auprès des groupes de femmes haïtiens.

Mélissa Côté-Douyon, Université de Montréal

Mélissa Côté-Douyon, Université de Montréal

Jeudi 19 mai 2016

Mélissa CÔTÉ-DOUYON est détentrice d’une maîtrise en urbanisme de l’Université de Montréal et débutera sous peu un doctorat en études urbaines à l’Institut National de Recherche Scientifique. Elle s’intéresse aux enjeux de « genre et villes » dans les pays du sud.

Halimé El Kaakour, Université Libanaise | LIBAN

Halimé El Kaakour, Université Libanaise | LIBAN

Mercredi 18 mai 2016
Jeudi 19 mai 2016  

Hakimé El Kaakour est Maitre de conférences à la Faculté de droit et des sciences politiques de l’Université Libanaise (Beyrouth, Liban) et fondatrice du Club des droits de l’homme de quelques universités. Elle a étudié le droit international public à l’Université de Montpellier 1 (France) où elle a obtenu un doctorat en 2006. Elle a par la suite enseigné dans divers universités au Liban (USJ, LIU, AUST, AUL, UL) pour se rattacher en 2014 à l’Université libanaise. Elle est engagée dans plusieurs aspects du travail citoyen et humanitaire au Liban, surtout en matière de droits des femmes, d’environnement et de culture de paix. Elle est consultante et conseillère de la « Chambre de commerce, de l’industrie et de l’agriculture de Saida et du Sud-Liban » et de plusieurs autres associations, notamment d’organisations féministes libanaises.

Liliana Kremer, Université nationale de Cordoba (École de travail social) | ARGENTINE

Liliana Kremer, Université nationale de Cordoba (École de travail social) | ARGENTINE

Mercredi 19 mai

Liliana KREMER est médiatrice et spécialiste en éducation pour le développement. Elle est professeure titulaire et chercheure en Éducation et travail social à l’École de travail social de l’Université nationale de Cordoba, en Argentine. Elle est également co-fondatrice, directrice de projets et co-fondatrice de la section « Construction des territoires de savoirs collectifs » de la Fondation Plurales, membre de la Table de concertation de Redes Chaco et militante au sein du Colectivo de mujeres del Chaco Americano.

Sophie Louargant, Université Grenoble-Alpes (UMR PACTE) | FRANCE

Sophie Louargant, Université Grenoble-Alpes (UMR PACTE) | FRANCE

Jeudi 19 mai 2016

Sophie LOUARGANT est maître de conférences à l’Université Grenoble-Alpes et chercheuse à l’UMR Pacte. Elle enseigne la géographie et l’aménagement du territoire. Ses travaux de recherches s’inscrivent dans le champ des études de genre en mobilisant une approche culturelle, sociale, politique des territoires et des territorialités. Elle analyse les processus de construction de l’action publique au regard des pratiques individuelles depuis sa recherche doctorale “relire le territoire par le genre” (2003). Elle a organisé en 2012 le colloque Masculin/féminin : dialogues géographiques et au-delà… Elle est l’auteure d’articles et coordination de numéros de revues scientifiques à ce sujet. Vous pouvez suivre le lien suivant pour voir l’ensemble de ses publications.

Danièle Magloire, FOKAL et Kay Fanm | HAÏTI

Danièle Magloire, FOKAL et Kay Fanm | HAÏTI

Jeudi 19 mai 2016
Jeudi 19 mai 2016

Danièle Magloire a une formation en sciences sociales. Ses interventions sont principalement réalisées dans les domaines suivants : recherche, droits de la personne (en particulier les droits des femmes), formation, structuration organisationnelle, démarches de plaidoyer. Impliquée dans les mouvements sociaux, en particulier le mouvement féministe haïtien et le secteur des droits humains, elle s’attache en particulier aux droits des groupes vulnérables, aux demandes de justice et au développement démocratique. Elle a contribué à la création de différentes organisations féministes et de groupes féminins. Elle intervient également auprès de différentes organisations citoyennes dans différents milieux.

Cynthia Mara Miranda, Universidade Federal de Tocantins | BRÉSIL

Cynthia Mara Miranda, Universidade Federal de Tocantins | BRÉSIL

Mercredi 18 mai 2016

Cynthia Mara Miranda a obtenu son doctorat en sciences sociales de l’Université de Brasilia en 2012. Elle est professeure associée à l’Université fédérale de Tocantins au sein des programmes d’Études supérieures en développement régional et de Communication et société. Chercheure rattachée au Núcleo de Estudos das Diferenças de Gênero ( NEDiG) , Cynthia Mara Miranda se spécialise dans les domaines suivants : médias et politique, mouvements sociaux, développement régional dans une perspective de genre et politiques publiques pour l’égalité .

Sylvie Paré, Université du Québec à Montréal

Sylvie Paré, Université du Québec à Montréal

Mercredi 18 mai 2016
Jeudi 19 mai 2016

Sylvie Paré est professeure titulaire au Département d’études urbaines et touristiques de l’École des sciences de la gestion (ESG) de l’UQAM de l’Université du Québec à Montréal et actuellement directrice des programmes de premier cycle en urbanisme de l’ESG-UQAM. Elle a aussi été la directrice de l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF) de l’UQAM. Elle est membre du réseau Villes Régions Monde et du Réseau québécois en études féministes (RéQEF). Elle a participé à divers travaux sur le thème de l’entrepreneuriat ethnique au sein de la Chaire Rogers-J.-A. Bombardier (HEC-Montréal). Certains de ses travaux ont aussi été publiés notamment dans les livres intitulés Métropoles des Amériques (2012), Montréal, aujourd’hui, demain (2009), La ville autrement (2005). Son doctorat en sociologie (Université de Montréal), récompensée du prix de l’Institut de recherche en économie contemporaine (IREC), portait le rôle des agents immobiliers dans l’établissement résidentiel des groupes ethniques à Montréal. Ses intérêts de recherche portent sur l’entrepreneuriat immigrant, féminin et ethnique dans les contextes urbains et régionaux, la différenciation spatiale ethnique, l’habitat et les cités-jardins et, enfin, sur la gestion de la diversité en milieu municipal.

Diane-Gabrielle Tremblay, Télé-université

Diane-Gabrielle Tremblay, Télé-université

Jeudi 19 mai 2016

Diane-Gabrielle Tremblay est directrice de l’ARUC-GATS (Alliance de recherche université-communautés sur la gestion des âges et des temps sociaux), titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les enjeux socio-organisationnels de l’économie du savoir. Elle est professeure à la Télé-université de l’Université du Québec responsable du comité Gender work and family de la Society for the Advancement of Socio-Economics et codirectrice du comité sur les temps sociaux de l’Association internationale des sociologues de langue française. Elle est également directrice de la revue électronique Interventions économiques.

Aurea Valerdi Gonzalez, Universidad de Guanajuato | MEXIQUE

Aurea Valerdi Gonzalez, Universidad de Guanajuato | MEXIQUE

Mercredi 18 mai 2016

Aurea Velardi Gonzalez est professeure chercheure à la Division des sciences sociales et humaines de l’Université de Guanajuato, Mexique, campus de Leon. Détentrice d’un Doctorat en sociologie et d’une maîtrise en gestion du travail, membre du Système (mexicain) des chercheurs, elle développe depuis plus de vingt ans des travaux de recherche dans les domaines du travail, du temps libre, de la conciliation travail-famille et du bien-être sur lesquels elle a publié plusieurs articles et chapitres de livres. Elle a organisé récemment un séminaire thématique sur la question de l’Indice du développement humain et coordonné en 2012 l’axe « Travail et structure territoriale des secteurs économiques de la Première biennale « Territoires en mouvement : transformations sociales et développement » regroupant plus de 800 conférenciers mexicains et étrangers.